L’association culturelle, Ecritures des Suds-EDS, comme d’habitude organise un atelier d’écriture semi-virtuel qui a commencé le 03 octobre 2020 pour une durée de deux mois. Le projet est dénommé  »Passerelle 2 – COVID-19 : au de-là du réel ».

M. Mohamed Chérif COULIBALY, président exécutif de l’association Écritures des Suds

« Chers élèves, par ma voix l’association culturelle Écritures des Suds vous souhaite la bienvenue et vous remercie de vous être déplacés pour le lancement du projet », tels sont des termes employés par le président exécutif de la dite association, M. Mohamed Chérif Coulibaly, s’adressant à une quinzaine d’élèves et étudiants lors de la cérémonie de lancement du projet au siège de l’association EDS à SOTUBA, Cité Mali Univers. Il était accompagné des autres membres de la structure. Cette initiative s’adresse particulièrement aux meilleurs élèves des établissements choisis afin de les initier au maniement de la langue française. C’est un projet futuriste qui invite à l’imagination. Répartis en cinq équipes composées de trois élèves chacune, avec des appellations différentes, les élèves et étudiants doivent faire un voyage imaginaire afin de montrer comment ils perçoivent le monde après la Covid-19 à travers l’un des genres littéraires suivants : poésie épique, conte, nouvelle ou théâtre. Il entend pousser les élèves, à travers un exercice de brainstorming, à la découverte d’un monde nouveau, un monde futuriste, comme dans un exercice de science-fiction.

Photo de famille des membres de l’association et des élèves participant au projet

Des mentors, éléments internes à l’association, sont chargés d’orienter les équipes dans leurs démarches de recherche d’idées et de cohérence. Deux autres personnages participent au travail de réflexion : le Maître du Temps qui intervient de temps en temps pour préciser les contours du « voyage » et l’Huissier qui contrôle les activités des  »Aventuriers » et publie périodiquement des rapports pour informer l’ensemble des participants et de la communauté EDS sur les avancées des uns et des autres.

Une équipe avec son Mentor en concertation

Cette pandémie rendra-t-elle l’homme plus méfiant de son voisin ? Chacun continuera-t-il de se couvrir le nez ou de tousser dans le creux de son coude ? La distanciation sera-t-elle toujours de mise ? Voilà, entre autres, des questions auxquelles les élèves et étudiants tenteront de répondre à travers leurs imaginations au cours de ce voyage mental.

Après une première plénière qui aura lieu le samedi 10 octobre prochain, les jeunes auteurs auront deux mois pour travailler essentiellement en ligne à travers des groupes WhatsApp, avant la deuxième plénière prévue pour le 19 décembre 2020.

Il faut préciser que ce projet est réalisé grâce à un financement du Fonds Maaya.

Bakary Samaté