La 5è édition du festival de la création poétique chez les jeunes a connu son apothéose ce vendredi 08 juin 2018 à l’Institut Goethe, à Cocody. Etaient présents pour l’occasion, entre autres : M. Henry N’Koumo, directeur du Livre et de la Lecture, M. Macaire Etty, président de l’Association des Écrivains de Côte d’Ivoire, Mme Odile Pohan, psychopédagogue et marraine du festival de la création poétique chez les jeunes depuis cinq ans.

Ph. Crépy/La photo de famille après la proclamation des résultats 

Ce festival qui s’est donné pour tâche de détecter des jeunes talentueux dans le genre poétique âgés de douze à vingt-cinq ans, est une initiative d’Yves Arsène Kouakou, jeune écrivain ivoirien. Créé depuis le 25 mai 2013, cet événement connaît du succès au fil du temps.
Cette édition s’est joué autour d’un thème imposé : « Ma plume contre l’immigration clandestine ». Un thème inspiré de la situation vécue en Lybie par de jeunes africains noirs, il y a quelques mois et qui est sensé faire la lumière sur les raisons pouvant pousser ces jeunes à prendre ce chemin sombre.

Lors de leurs différentes  prestations les dix candidats ont fait voyager le public à travers des émotions, des plaintes contre l’État ivoirien en particulier et les États africains en général. Ils ont, pour certains, vanté les richesses de l’Afrique et clamer leur espoir pour un changement de mentalité.
Deux passages lors de ce grand festival unique en Côte d’Ivoire étaient au programme : un passage pour la présentation du candidat sous forme poétique, et l’autre pour la déclamation du texte.

A l’issue de deux heures de prestation, les membres du jury composé de Mme Marie-Joelle Kei, le slameur Bee Joe et Mme Stella Sanogo (écrivaine, éditrice et présidente du jury), ont donné le verdict final : la jeune talentueuse Ange Patricia Kouamé, lauréate de cette édition, après Anicet Kouamé, vainqueur de la 4e édition et auteur de  «  La vallée de nos larmes ».

Dans les mois à venir, paraitra l’œuvre poétique de la bienheureuse Ange Patricia, dans les librairies.

Crépy kony