Les discussions engagées hier dans les locaux du Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali (Synacor-Mali) entre la direction nationale du transport, le Patronat et les syndicalistes n’ont pas permis aux acteurs de conclure un accord. La question de la mise en œuvre d’une convention collective divise toujours.

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Ph. Malinet/Illimitée sera-t-elle vraiment, cette grève des routiers maliens ?

Pour lui, le syndicat est déterminé à en découdre avec le gouvernement cette fois-ci  parce qu’ “il n’a pas la volonté. Seulement pour les frais de route, ils étaient fixés pour compter du 15 Mai 2017, 0,55% pour le supercarburant, le pétrole lampant, le jet A1 et le gaz butane ; 0,45% pour le gazole, le DDO et le fuel-oil. Mais, les acteurs ne se sont jamais conformés aux dispositions de cette lettre circulaire…”.

Le secrétaire général a fait savoir que les discutions engagées hier dans les locaux du Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali entre la direction nationale du transport, le Patronat et les syndicalistes n’ont pas permis aux acteurs de conclure un accord. “La question de la mise en œuvre d’une convention collective divise toujours. Aujourd’hui, nous sommes engagés plus que jamais à ramener nos camarades dans leurs droits. Puisque ce manque de plan de carrière a causé de préjudice à plusieurs camarades. Ils sont été licenciés dans les sociétés Star oïl (13 personnes), Gigyme (6  personnes), Africa global (3 personnes) et Niangado Transport (7 personnes) “, a-t-il affirmé.

Au moment où nous-nous mettions sous presse un communiqué signé par un certain Oumar Traoré se désolidarise de ce mot d’ordre de grève.

Source : L’Indicateur du Renouveau (Bréhima Sogoba)