Quand blanches deviennent tes nuits
Et noirs deviennent tes jours
Obscure est la lumière qui t’entoure
Et tu sombres profondément dans l’ennui.

Tes propres rêves alors t’embarrassent
Et tu cherches en vain la force d’une altérité
Mais comme chacun de toi se débarrasse
Tu perds justement le sens du mot humanité.

Même là, ne te laisse jamais désespérer
Parce que malgré tout, tu dois survivre
Parce qu’ici-bas, nul ne peut prospérer
Si d’abord de la souffrance il ne s’enivre.

MINGA S. Siddick
(Ph. Internet)