Aujourd’hui, partout à travers le monde, on va célébrer la liberté de la presse, la liberté d’expression. On va se souvenir de tous les vaillants et valeureux combattants de l’information juste et vraie, qui sont tombés sur le champ de la collecte pour éclairer les lanternes des peuples. On va rappeler les régimes totalitaires allergiques à la presse qui ne lésinent pas sur les moyens pour briser les plumes ou écraser les micros des professionnels de la communication. D’autres ont été tout simplement fauchés par des balles crachées par des armes de guerres mais qui ne leur étaient pas destinées. On doit s’en souvenir. On doit en parler. On doit marteler aux dirigeants de ce monde que la presse mérite d’être considérée comme le premier Pouvoir.
Mais, ne l’oublions pas, il y a des hyènes autour de la bergerie ! Des plumes mal affinées qui attaquent maladroitement, qui blessent expressément, qui invectivent, calomnient, humilient gratuitement, dans l’unique dessein de servir, directement ou indirectement, une cause personnelle, une cause particulière. Foulant au pied la noblesse de l’objectivité et de la décence. Au nom de la liberté d’expression, de la liberté de pensée. Au nom de la Liberté ! Le développement des technologies de l’information et de la communication a ouvert l’espace médiatique au citoyen lambda qui peut désormais, en quelques clics, s’improviser journaliste pour relater des faits. Certains le réussissent en restant dans les limites de la morale. D’autres, profitant au maximum de cette opportunité ne se privent pas ! Ils délirent, règlent des comptes, se vengent… Au nom de la Liberté !
Puissent cette journée être aussi celle d’une réflexion profonde sur le métier de journaliste et une occasion de redresser certaines barres, de rectifier certains tirs.

VIVE LA LIBERTE QUI RESPECTE TOUTES LES LIBERTES ET N’EN ETRANGLE AUCUNE !!!

MINGA