DERNIER APPEL DE DAKAR

Dakar, le 10 juillet 2014

A tous les fils et filles du Pays ! Sénégalais de l’intérieur et de l’extérieur !
Aux patriotes et intellectuels Africains, démocrates et fédéralistes au Sénégal !
A tout étudiant et étudiante des Universités sénégalaises et de la sous-région !
Au personnel enseignants, chercheurs, techniciens, professeurs et ingénieurs !
A tous les travailleurs et acteurs de la société civile sénégalaise et de la Diaspora !
A la jeunesse africaine, rurale et urbanisée ! Aux forces vives du Continent !
Franz Fanon disait : «Chaque génération doit découvrir sa mission, l’accomplir ou la trahir».
Quelle sera la nôtre mission en ce 21ème siècle des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et de l’Education primaire Universelle pour tous ?

1. Contexte : «L’idée de fédération doit refléter chez nous tous un souci de survie» (CAD)
• Considérant que cette mission appelle un engagement plus ferme de notre part face aux défis pressants de l’heure qui nous interpellent, à travers le monde, pour une démarche africaine authentique de sortie des crises et des conflits, de l’analphabétisme et de la famine, de la malnutrition et des maladies etc. ;
• Considérant que les citoyens Africains instruits et formés sont seuls aujourd’hui plus que jamais mieux armés et outillés, pour appréhender et relever ces nouveaux défis de la mondialisation et de la globalisation de l’économie et des échanges ;
• Considérant que le vent de la démocratie qui a soufflé sur le continent ces 20 dernières années, et son contexte planétaire, ont offert à nos Etats une plus grande chance de se consacrer entièrement à la lutte contre la pauvreté et pour l’épanouissement intégral de l’Africain par les études, le travail, la santé et le salariat ;
• Considérant que cinquante ans d’indépendances ont été lamentablement gâchées dans la voie de la décolonisation ratée, et donc qu’il faudrait reconsidérer les options inopérantes pour le développement durable, dans la bonne gouvernance élevée vertu d’Etat et la démocratie citoyenne participative ;

2. Particularité : «Même l’égoïsme lucide milite en faveur de la fédération» (CAD)
• Considérant que l’intégration de nos économies est incontournable et vitale pour la survie de l’Union Africaine (ex OUA) et l’avenir de nos concitoyens des 52 Etats membres, sans aucune distinction d’origine, d’appartenance culturelle ou d’orientation morphologique ;
• Considérant qu’elle ne sera possible qu’à la condition irrémédiable de l’inscrire dans un cadre unitaire décentralisé et territorial fédéral, unioniste ou coopératif qui puisse garantir à toutes les entités, sans exception, leurs droits à l’expression et à la pleine autonomie ;
• Considérant qu’il est un droit pour tout citoyen africain, imprégné des principes intangibles de la démocratie, de l’Etat de droit et des droits humains, d’œuvrer avec pleine conscience et maturité, en respect des libertés fondamentales établies, à la prise en charge au niveau local, national et international de la cause fédéraliste en Afrique noire francophone, lusophone, anglophone et en Afrique du Nord ;
• Considérant que cette action doit nécessairement s’inscrire dans un mouvement émancipateur d’auto affirmation personnelle en faveur de la renaissance culturelle africaine, débarrassée des complexes et des inhibitions de toutes sortes vis-à-vis des autres peuples, de leurs valeurs technologique et héritage culturel ou scientifique ;

3. Actions : «pourquoi ne pas conduire le mouvement au lieu de le subir ?» (CAD)
• Considérant que la personnalité africaine -si remarquable soit-elle – qui sied à ce réveil par le truchement de l’essor culturel, est celle là même qui considère les valeurs positives des autres civilisations comme le patrimoine intrinsèque de l’Humanité toute entière dont il faut savoir tirer profit pour nous-mêmes d’abord, et à destination de nos populations en difficulté ensuite ;
Nous, internautes des réseaux sociaux, hommes et femmes des médiats et des technologies de l’information et de la communication, artistes divers, journalistes apprenants, techniciens audiovisuels, organisations de la société civile et de défense des droits de l’homme, ressortissants nationaux ou étrangers résidant à Dakar en République du Sénégal, en TIRONS LES CONCLUSIONS que le salut du peuple en Afrique étant la loi suprême, notre mission EST :
a. De préparer les uns et les autres à relever les défis du millénaire ;
b. Par la mobilisation effective des ressources humaines et leur responsabilisation concrète sur le terrain de l’action pour le développement humain et durable ;
c. A travers le dialogue serein, l’échange fructueux, la discussion policée, la concertation en ligne et la mise en œuvre réelle de toutes nos compétences ;
d. Grâce à un engagement sans faille, déterminé, ferme et résolu pour le parti pris rationnel en faveur de nos valeurs culturelles propres ;
e. Et pour lesquelles nous prenons en charge l’avenir du continent, dans sa phase seconde (2015-2025) en plein 21ème siècle ;
f. Afin de réussir le pari du décollage économique homogène des grands ensembles, au sein de la mondialisation et de la globalisation ;
g. et qui est de rendre l’Afrique très compétitive dans la voie du développement durable et intégral. La voie choisie de l’émergence économique véritable, avec croissance intra commerciale et expansion industrielle géographique.

4. Appel : «faire basculer l’Afrique sur la pente de son destin fédéral» (Cheikh Anta Diop)
• Pour tout cela, nous lançons cet APPEL DE DAKAR comme LETTRE-MANIFESTE POUR L’UNION AFRICAINE, en cette date 10 juillet 2014 (12ème anniversaire de l’Acte Constitutif de Durban fondant l’Union Africaine).
• Pour que nous nous mettions au travail sans plus tarder, en adhérant au Groupement d’intérêt économique communautaire panafricain et international créé et ouvert à tous les fils et toutes les filles du Continent et de la Diaspora.
• En acceptant d’en animer les antennes locales, sections urbaines et comités régionaux représentant le Cercle de Réflexion des Africains Démocrates et Intellectuels pour le Fédéralisme ; et ce, partout où nous nous trouvions et en ayant ressenti la nécessité de se rendre utile à la cause unitaire de mère Afrique, le berceau de l’Humanité.
• C’est à ce prix, gage de notre ferme volonté d’agir et d’accroître nos chances réelles de croissance soutenue et forte, première étape d’une longue série d’initiatives concrètes à venir, que nous réussirons à redonner dignité à l’Homme noir et à la femme africaine. Car telle est la place qui nous revient dans le concert des Nations : savoir replacer les populations africaines défavorisées au cœur de nos préoccupations de tous les jours.
• En cela, le Cradif nourrit l’ambition d’être un projet devenu réalité en vue d’une organisation rationnelle et de sauvetage des sociétés africaines en péril (ORSSA).

                                  Au nom de l’UJJAMA TRUE DEMOCRACY
                                    «S’affirmer – S’entraider – Se défendre»

NOUS, TOUS LES MEMBRES DE LA DEMANDE SOCIALE EXPRIMEE,
PARTISANS ASSOCIES POUR LA RENAISSANCE CULTURELLE EFFECTIVE
DE L’AFRIQUE DANS CE MONDE : FARAFINA DAMBE (Mouvement des Fédéralistes)

Copyright, cradif.bgom@hotmail.com,
10 juil. 2014 Dakar/ Ras Staf, l’Africain d’Aix-en-Provence.

NB: Je ne suis pas membre de ce mouvement. Si je publie ce document qui m’a été envoyé par une connaissance en qui j’ai foi, c’est pour marquer mon adhésion au combat mené, surtout aux idées défendues.