Nous oublions trop souvent que la réussite, c’est d’abord la fin joyeuse d’un processus qui commence par la douleur d’une série de renoncements aux plaisirs quotidiens habituels.
Considère-toi comme un jardinier. Pour obtenir de bons fruits, tu dois non seulement semer la bonne graine, mais aussi et surtout, suivre patiemment la transformation de ta semence qui va germer, sortir de terre, grandir, fleurir, offrir des fruits. Tu dois prendre le temps d’arroser, d’entretenir, de protéger le plant fragile soumis au vent, au soleil, à la pluie, au feu, au rongeur, à la convoitise ambiante… Ce temps, tu le prends sur un pan de ta vie. Tu sacrifies à ces moments-là, une joie, un sourire et un plaisir ponctuels, parce que tu prépares le terrain pour un bonheur durable. Parce que tu cultives patiemment et ardemment je jardin de ta vie, le jardin pour ta vie et celle de tous ceux qui dépendent ou dépendront un jour de toi.
La joie, l’euphorie, l’extase, cette extraordinaire sensation d’immatérialité soudaine que nous donne la nouvelle d’une réussite n’est que la résultante des efforts fournis, du sacrifice consenti, des couleuvres avalées, des humiliations subies, des privations endurées…
Les autres ne peuvent pas toujours comprendre ce qui nous transporte tant quand nous apprenons que nous venir de réussir par exemple à un examen. Ils ne peuvent pas tout comprendre. C’est nous qui savons !
Puisse Dieu nous donner la force d’aller le plus loin possible dans notre effort de devenir, par le travail, un rayon de soleil pour ceux à qui nous devons servir de modèle !

MINGA