Je partage avec vous ces pensées d’une blogueuse :

« Le regard des autres ne me gêne pas, et mieux encore,

je l’apprécie même.

Je suis sure de mes valeurs, mes qualités, …

J’aime les sentir reconnues par les autres : Un regard par ci , par la…

A travers le regard des autres, je me conforte à ce que je sais déjà de moi-même.

Je suis suffisamment sure de ce que je suis pour accepté de paraître  ce que je

parait.

Et si le regard qu’on me porte est positif…Et bien tant mieux  !

Mary-Lee »

Ce que j’en pense ?

Belles idées !!! Mais il ne faut pas prendre le regard des autres comme l’instrument de mesure de notre épanouissement ou de notre réussite dans la vie.

Nous ne serons jamais nous-même si nous passons le plus clair de notre temps à penser à ce que les autres ont pensé, pensent ou penseront de nous… Nous n’avancerons jamais si nous avons peur des « On dit » et du « Qu’en dira-t-on » !

Autant nous pouvons tirer le plaisir de la reconnaissance de notre existence ou de notre valeur dans le regard des autres, autant nous devons pouvoir être heureux et fier de nous, sans ce regard qui n’est pas toujours sincère et qui peut nous tromper sur la réalité de notre vie.

Dans ce monde où nous avons tendance à laisser notre personnalité se dissoudre dans le flot d’un « mondialisme » rampant et dans les turbulences sociales qui fragilisent notre équilibre intérieur, c’est à l’intérieur de nous-même qu’il faut aller chercher nos raisons de nous réjouir de la vie et non dans le regard des autres trop souvent teinté d’hypocrisie ou de condescendance si ce n’est simplement de méchanceté gratuite ou de jalousie perverse.

Ainsi, si le regard des autres peut construire ou faire espérer, ce même regard peut détruire, semer le doute dans le cœur ou faire désespérer.

Si l’homme est le moteur de son destin, son propre regard sur lui-même en est la manivelle. Le regard des autres ne doit être considéré que comme un appoint non indispensable.

Vivre en comptant sur le regard des autres pour nous évaluer ne nous fera jamais évoluer. Nous vivrons alors par procuration une vie dont le sens ne sera défini que par ce regard extérieur qui ignore tout de nous. Nous ne serons que de vulgaires pantins aux yeux des autres !

Soyons d’abord nous-même avant de nous fier ou de nous confier au regard des autres !

MINGA