« Nous sommes sur terre pour apprendre et progresser et seule la recherche de la connaissance peut alléger la douleur d’être un humain. » A cette belle pensée de Sting que je ne me lasserai jamais de citer, je voudrais ajouter ceci : Et, chaque fois que, au cours de notre quête, nous avons conscience d’en avoir appris un bout, nous devons expérimenter le bonheur de le partager autour de nous car, plus on apporte aux autres, plus on apprend de la vie.

J’entends souvent des personnes qui, dépassées par les événements d’un quotidien qu’elles ne maîtrisent plus, disent : « Il n’y a plus rien à espérer. C’est foutu. Le pire n’est plus loin… » Ils ont certainement des raisons d’un pessimisme si fort. Mais Jean Hougron n’a-t-il pas dit quelque part que « l’espoir ça n’existe que parce qu’il y a dedans une parcelle de désespoir » ? Faut-il penser que le bonheur peut s’en aller pour de bon de notre vie ? NON ! Il y a dans chaque instant de notre vie sur cette terre, des bribes de joie, si éphémères soient-elles, des éclats de lumière, si furtifs soient-ils, des particules de bonheur, si minuscules soient-elles… Nous devons être attentifs à chacun de ces instants précieux pour nous agripper à chaque tiers d’occasion de sourire afin de le prolonger et de le propager dans notre coeur qui ne se nourrit vraiment que de notre bonne humeur qui lui sert de vitamine.
Alors ? Il faut savoir se contenter de chaque petit moment de bonheur quand tout va mal dans l’ensemble… Et se dire que Dieu est grand ! C’est l’homme qui est petit… Un jour ou l’autre, tout finit par s’arranger
A un jeune ami internaute qui disait s’inquiéter de la situation que vit le Mali, j’ai écrit, ce matin même, ces mots qui suivent : « Il vaut mieux se vider la tête de choses négatives car, en toute chose, il faut savoir positiver et voir la lumière même là où tout est sombre. En passant notre temps à penser à nos malheurs, nous finirons par vivre éternellement dans le malheur. C’est la force de la pensée positive qui peut nous aider à illuminer notre vie et celle des autres autour de nous… »
Ce jeune semblait fasciné par mes idées qu’il a trouvées « instructives ». Je lui ai dit : « Je veux toujours savoir ce que je ne sais pas et toujours partager ce que je sais… »
Que Dieu nous guide et nous libère des pièges de l’égoïsme, de l’orgueil…
MINGA