Chaque fois, dans mes pires moments de turbulences intérieures, quand tout semble se fissurer et s’écrouler autour de moi, quand les remparts de ma citadelle mentale n’empêchent plus le doute et son épouse l’angoisse de l’assaillir, de la franchir et de la prendre, je ferme les yeux et là, je perçois, au coeur de la fraîcheur de la nuit de mon coeur ébranlé et presque détruit, une minuscule particule de lumière qui brille, qui brûle, comme la quintessence de l’espérance, à laquelle je m’accroche et qui, finalement, finit par illuminer tout mon être intérieur, par anéantir toutes les ombres qui semaient la terreur en moi…

Cette éternelle étincelle, toi aussi tu peux la percevoir quand ta vie traverse la pire des obscurités. Il suffit d’y croire…

MINGA