Un vivant fragile ne peut s’opposer aux dernières volontés d’un mort.  Même s’il a le sentiment que ces dernières volontés sont injustes, iniques ou partisanes. Il est vain et vaniteux de remettre en cause les choix de celui qui ne vit plus; celui qui, avant de quitter ce monde, a eu le mérite de dire ce qu’il pense et de partager ses biens comme il le désire. Ce que laisse entendre aux oreilles alentour, un homme qui va expirer pour de bon, a la même valeur qu’un testament dûment écrit et confié à un notaire…

Il appartient à ceux qui restent après lui de savoir gérer intelligemment ces dernières volontés, afin que l’esprit d’un mort ne soit pas responsable des tourments d’un vivant…