Au bout du petit matin

Un nouveau soleil

Dans mon horizon s’est levé

Il est venu envelopper

Mes nuits de rêves jeunes

Donnant de la joie à mon petit coeur angoissé.

Il était lumière parce que soleil

Et moi je vivais au coeur de l’obscurité

Toute triste, toute malheureuse

Il entra dans ma vie, m’illumina, m’éblouit

Et me donna le pouvoir

De dire adieu à l’obscurité.

Mes quatre points cardinaux

Étaient vierges de toute de toute présence

Et mon coeur dégourdi s’épris follement de lui

Et moi je n’avais plus d’yeux que pour lui.

J’étais emporté par le bruit d’océan de sa voix

Quand certains soirs il m’appelait au téléphone

Et je ne pouvais me lasser de l’écouter, de l’entendre…

Je veux détruire le mur qui de toi me sépare

Je veux toucher ton coeur

Comme tu as touché mon coeur

Ton coeur en rose

Ton coeur de perle

Je veux habiter tes jours

De tristesse ou de joie

Je veux pénétrer tes nuits

De cauchemars ou de rêves sensuels

Je veux dévoiler le mystère de tes mots merveils

Tes mots écarlates qui m’émerveillent

Le mystère qui se cache derrière ton regard de fleur.

Enfin, je courus vers lui

Vers sa voix qui m’envoûte, qui m’enflamme

Et je lui proposai un voyage

À travers des bouquets de rose épanouies

Aux pétales ouvertes, aux coeurs ouverts…

La version originale de ce poème date du 11 mars 2005